La tristesse s’obscurcit la nuit, le jour nous oublions. 2009
Se réveiller au milieu de la nuit, prendre des bains de Lune et attendre
Le glissement du sommeil, entre arômes de jasmin et de lime.
La lune agonise, mais s’emplit aussi de Nuit.
La tristesse s’obscurcit la nuit, le jour nous oublions.
Clotilde Papahiu
Encre de Chine, gouache, acrylique, crayon /
papiers civers, libres d’acide
80,2 x 83,5 cm